Interprétation du Yi jing
Comment interpréter le Yi jing
Le Yi jing est propre à chacun et il ne saurait y avoir deux situations exactement identiques, bien que ce soit sur cette idée qu’est basé le travail de recherche de ce livre. La synchronicité est la coïncidence de deux situations, mais ce n’est pas une raison pour entrer dans la divination.
La divination est une perte de temps car l’avenir se dérobe à celui qui le dévoile. Mais ceci veut aussi dire que nous avons certains choix et c’est là que les choses deviennent intéressantes.
L’art divinatoire est une voie de garage qui si elle est écartée, fait place à un sondage dans les profondeurs de l’esprit. Chose bien plus profitable, car utile à l’évolution.
Etude du Yi jing selon une expression courante
Il n’y a pas le feu au lac !
L’expression vaudoise « Y a pas le feu au lac » fait rire la francophonie entière, tant les vaudois passent pour des « pedzets » voire des « topios », bref des gens nonchalants qu’il ne faut pas trop remuer de leurs tabourets de bistrots.
Le langage vaudois
L’influence bernoise de 1536 à 1798 a fortement influencé le langage vaudois. L’art du sous-entendu et du non-engagement était devenu un adage protecteur chez les vaudois qui ont développé un langage qui leur permettait de communiquer à demi-mot, un peu comme le verlan à Paris ; ceci pour échapper à l’autorité et préparer la révolution.
Si on considère cette expression du simple regard des mots, on dira que les vaudois sont des gens nonchalants, qui prennent tout leur temps pour faire les choses et qu’il ne faut pas stresser.
D’un point de vue symbolique et selon l’archétype proposé dans le livre des mutations, on peut voir les choses autrement. Dans une perspective de superposition de ses images basiques (les 8 figures divinatoires) et particulièrement ici : le feu et le lac, le Yi jing nous ouvre à la possibilité d’une synchronicité révélant un état d’esprit apparaissant chez des personnes qui subissent une domination. C’est-à-dire tout simplement l’envie de ralentir le travail lorsque l’on subit le mobbing. L’envie de s’opposer à une idée ou une autorité et le désir de révolution est catégoriquement en évidence dans ce cas particulier.
Dans le Yi jing, le feu et le lac donnent le sens de révolution ou d’opposition. L’image d’un conflit ou d’une révolte est logique par le sens naturel des ces deux éléments.
Les vaudois ont été occupés durant plus de 250 ans par les bernois et ils en ont développé une attitude et un langage de résistance passive comme la nonchalance et le refus de faire les choses dans l’agitation face à une « justice de Berne » qui était bien réputée pour sa raideur.
Le vaudois n’affronte pas volontiers son ennemi, mais il n’en pense pas moins
Les plaques minéralogiques des voitures vaudoises (VD) sont souvent interprétées par : « Vas-y Doucement ! » et par fois par : « Vache Dangereuse ». Ceci dit les vaudois en sur croix d’être des ramollis, peuvent être parfois de sacrées "Peaux de vache", surtout en affaire et sous leur aspect nonchalant se cache aussi une certaine animosité latente, certes, mais bien présente. La célèbre expression « je suis déçu en bien » démontre un désir de dévalorisation et une envie de dominer.
Le Yi jing parle de la peau de vache et de la révolution lorsqu’on assemble l’image du lac et du feu. L’idée de révolution sous-jacente est prédominante dans ce cliché. On a le schéma type de deux filles qui cohabitent et qui se chamaillent.
L’esprit bon vivant du vaudois et celui de bernois bienveillant mais dominateur, sont deux modèles que l’on retrouve avec le lac (joyeux) et le feu (élégant). Ces deux éléments ne peuvent pas s’accorder, car ils sont soit en opposition totale de point de vue, soit en idée de révolution ou de réforme subjective.
262 années d’occupation, ça travaille l’esprit et cela s’est terminé il y a 211 ans, quoique, la capitale de la Suisse est toujours Berne.
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02 Avril 2009 à 16:53 dans
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